Les Réflexes Primaires :
Un autre regard sur les difficultés de votre enfant

Votre enfant a des difficultés d’apprentissage, de concentration, d’attention ou d’hyperactivité. Saviez-vous que 75% de ces enfants présentent un réflexe primaire non intégré ?

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Les récents travaux en neurosciences ont apporté un éclairage nouveau sur l’importance des réflexes primaires dans la construction physiologique, émotionnelle et cognitive du cerveau et du système nerveux.

Aujourd’hui, on sait que la non intégration de réflexes participe à de nombreuses difficultés telles que les troubles de l’attention, le manque de coordination, difficultés de lecture, écriture, posture, apprentissage, difficultés émotionnelles…

La plasticité du cerveau est telle qu’il est possible à tout âge d’aider le système nerveux à se réorganiser.

La méthode d’intégration des réflexes primaires

 

Mon travail d’accompagnement avec cette méthode consiste à mettre en évidence la persistance de certains réflexes et à y remédier.

Simple et efficace, cette méthode a déjà rendu plus facile et plus heureuse la vie de nombreux enfants.

 

C’est une méthode corporelle, douce, non invasive et accessible quel que soit le niveau de difficultés que j’utilise majoritairement avec les enfants présentant des difficultés scolaires ou sportives ou émotionnelles ou comportementales.

 

C’est une méthode qui implique l’enfant mais aussi un de ses 2 parents, afin que les exercices (trois séries de mouvements) soient effectués de la manière la plus précise possible, 10 minutes par soir.

 

Un questionnaire en ligne me permettant de préparer la première séance vous sera envoyé.

 

La première séance est une séance bilan qui dure environ 1h30.

Les séances suivantes sont plus courtes, environ 1 heure.

 

Le suivi est d’une séance par mois. En revanche le travail est quotidien.

 

Coût de la séance 60 euros.

 

En savoir plus sur les réflexes primaires

 

 

« Les réflexes du nourrisson influencent le développement moteur qui est d’une importance cruciale pour le développement du cerveau, pour les processus mentaux et intellectuels de la vie future de l’individu. Non seulement les réflexes archaïques constituent la base neurologique pour développer le contrôle de nos mouvements, mais ils sont importants car ils nous protègent et nous aident à survivre dans des situations de stress. » Svetlana Masgutova

 

Les réflexes archaïques ou primaires sont des mouvements automatiques, involontaires que l’on observe chez le nouveau-né en réaction à des stimuli sensoriels spécifiques. La plupart émergent in-utero, maturent pendant la naissance et s’intègrent durant la première année de vie de l’enfant.

 

Les réflexes se développent selon les lois naturelles de l’espèce humaine. Ils sont le signe d’un développement moteur harmonieux.

 

Chaque réflexe émerge et se développe, c’est la phase où il est actif. Il devrait ensuite s’intégrer et ne plus être observable, laissant la place au mouvement volontaire, intentionnel. C’est le cas par exemple du réflexe d’agrippement. A la naissance, le bébé serre très fort notre doigt lorsqu’on le place dans sa main. Quelques mois plus tard, il ne le fera plus.

 

À la naissance les différentes parties du cerveau sont en place mais ne fonctionnent pas encore pleinement ensemble. Pour arriver à cette maturité, des connexions doivent être établies. Grâce à la répétition naturelle et spontanée de séquences de mouvements réflexes du corps, les fibres nerveuses vont pouvoir se développer et former un réseau de communication entre toutes les parties du système nerveux.

 

Cette activité motrice primaire de l’enfant est la source de son développement sensori-moteur et cérébral, qui à son tour, devient la fondation pour ses futurs mouvements intentionnels, son apprentissage et enfin son développement intellectuel et émotionnel.

 

Cette intégration progressive des réflexes primaires au schéma moteur, va contribuer à la myélinisation du réseau neural et développer les connexions vers les parties supérieures du cerveau.

 

L’enfant va peu à peu pouvoir contrôler sa tête et renforcer son tonus musculaire ce qui est nécessaire à son développement moteur. Il va apprendre à coordonner ses gestes et trouver un équilibre postural. Libre de ses mouvements, il aura la disponibilité nécessaire pour son développement comportemental et intellectuel. Toutes ces étapes vont lui permettre d’accéder à un état de sécurité intérieure, d’améliorer considérablement sa résistance au stress et sa capacité d’adaptation. Sa confiance, sa capacité à prendre sa place et à faire des choix seront renforcés et ses interactions sur le plan social plus développées.

 

L’enfant accède ainsi à toutes ses ressources, lui permettant d’atteindre son plein potentiel d’apprentissage.

 

Si certains réflexes ne se développent pas, l’enfant va vite manquer de tonus musculaire, ce qui va retarder son développement moteur, générer un faible réseau de communication entre les parties du cerveau et entraîner des difficultés d’apprentissage.

 

Si les réflexes se développent mais ne s’intègrent pas, ils vont rester plus ou moins actifs, des mécanismes de compensation se mettent en place et les troubles apparaissent : déficit posturaux, troubles d’apprentissage, difficultés comportementales et émotionnelles.

 

Les causes de ces perturbations sont diverses : grossesse non désirée, stress de la mère pendant la grossesse, accouchement provoqué et surmédicalisé, césarienne, forceps, cordon autour du cou, etc., mais aussi vie scolaire de l’enfant, vie personnelle, relationnelle, professionnelle de l’adulte, catastrophes naturelles, accidents et traumatismes physiques ou émotionnels, paralysie cérébrale, AVC, etc.

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